Le cacao qui tue

Fiction Le cacao qui tue

1680… Aux Antilles, où les pirates imposent leur loi dans le sang et la poudre du canon, la terreur du moment est anglaise et se nomme John B.

A chanter ses propres louanges au cours des abordages, il a gagné un surnom légendaire : « The singing bastard ».

Mais pour quelle raison sa majesté Charles II d’Angleterre tient à ce point à lui faire la peau ?

Le Hollandais Pier Kraft, son rival, ne désespère pas de mettre la main sur le mystérieux « Cacao qui tue » qui, il l’espère, lui apportera la richesse et la célébrité qu’il croit mériter. Mais pour quelle raison la rapière de Pier Kraft est-elle moins redoutable que ses vers ?

Un autre équipage est également sur la piste du « Cacao qui tue ». En mission secrète pour le Roi des Belges, et pour protéger le chocolat national, l’amiral Hööst Gueuze de Lambic duc d’Ixellesgreczed dirige l’expédition à bord de son bateau à pédales « Le Cuistax ». Mais pour quelle raison les hommes du « Cuistax » (et les tortues luths), craignent-ils autant Hööst ?

Philomène Ganache, jeune et audacieuse chimiste française, s’est jointe à l’expédition Belge en tant que « spécialiste en douceurs ». Mais qu’est-ce qui pousse Philomène à vouloir s’emparer du « Cacao qui tue » avant tout le monde ?

Enfin sur l’île de la Tortue, Gérard de la Turbule, scientifique renégat, dirige une bande d’apprentis naufrageurs. Son équipe a mis au point UTOTOR, une machine à tornades. Ces pirates de pacotille croient ainsi pouvoir piller galions et caravelles de passage sans se fouler. A quoi bon, se dit Gérard, préférer la vie de pirate à celle d’un professeur remplaçant d’une sous-préfecture du royaume de France ?

Autant de questions et bien d’autres qui trouveront leurs réponses (ou pas) au fil des épisodes du « Cacao qui tue ».
Site officiel

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