Sylvie G

Portrait Sylvie G

Sylvie G. est friande de bon vin, de chocolat et de belles histoires.

Elle a été intervenante auprès des jeunes en difficulté et se consacre désormais entièrement à l’écriture.

Fascinée par les relations humaines, elle met à profit sa plume irrésistible et son don manifeste pour la comédie afin de créer des personnages plus vrais que nature et des intrigues romantiques délicieuses.

Sébastien Cataldo

Deja auteur de plusieurs ouvrages et d’un site web de référence, Sebastien Cataldo a reuni toutes les connaissances scientifiques disponibles pour reveler ce qu’est vraiment ce linceul.

Les medias ont salué a plusieurs reprises son travail d’investigation, et avec ce roman ou il mélange faits historiques, realite des recherches et personnages fictifs tourmentés, il nous plonge au coeur des questions qui hantent chaque etre humain.

Peut-on prouver la resurrection et la vie après la mort ?

Sébastien Cataldo est entrepreneur et auteur. Il est le fondateur de la plateforme de service www.ebook-creation.fr créée en 2013 et qui a aidé des centaines d’auteur à s’auto-éditer et à promouvoir leur livre.

Il est également l’auteur de plusieurs ouvrages dont des livres scientifique, historique, roman et autres guides pratiques.

Parallèlement à son activité professionnelle, il a crée en 2008 le site www.linceul-turin.com devenu la référence d’informations sur le linceul de Turin dans le monde francophone.

Également conférencier, il a participé et co-présenté des conférences en France, à Monaco, aux USA et au Liban.

Mélanie Fortin

Née dans la région de Québec en 1976, Mélanie Fortin étudie la comptabilité au milieu des années 1990.

Résidente de Lac-Etchemin, une petite municipalité en plein cœur de la Beauce, elle publie son premier recueil de poésie en 2001,
La Caresse des mots, puis s’attaque à un premier roman « Elle danse avec la folie » publié en 2011 aux Éditions JCL.

Un second texte « Dans de beaux draps en Italie » présenté à la fin de l’été 2013, met en scène une jeune femme, mère de deux enfants, déchirée entre sa vie de famille et un homme, un séduisant écrivain, rencontré par hasard au cours d’un voyage en Europe.

Écrire et lire sont encore les passions de la maman d’Anthony et de Marie-Soleil.

Judith Bannon

Portrait Judith Bannon

Bachelière en psychoéducation et détentrice d’une maîtrise en enseignement (Et non! Aucun lien d’études avec les communications ou la littérature!), j’ai décidé en janvier 2014 d’écrire un roman (Bah! Certains décident bien d’aller au gym en janvier, moi j’ai décidé d’écrire un roman…même genre, non?!)

Appréciant alors plusieurs styles littéraires – suspense, érotisme, chick-lit- j’ai choisi d’en écrire un qui marierait ces trois genres.

Une intrigue puissante (qui nous titille même quand le roman est fermé), dans laquelle on retrouve des scènes chaudes (parce qu’on aime être émoustillée et avoir des idées, non?!!), ponctuée de dialogues (beaucoup de dialogues parce que j’aime le dynamisme qui s’en dégage!!) aux propos parfois touchants, tantôt cinglants.

Je me suis donc installée à mon ordinateur, armée d’un plan (rapidement modifié, biffé puis relégué au rôle de figurant silencieux) et j’ai écrit.

Brusquement (ils auraient pu m’aviser de leur invasion cérébrale!)  les personnages ont pris vie dans ma tête. Me poussant eux-mêmes à écrire ce qu’ils avaient le goût d’exprimer. Me dirigeant, tel un caméraman, dans la pièce où ils se trouvaient, me démontrant les poses qu’ils prenaient, les réactions non-verbales qu’ils avaient. Encore à ce jour, c’est ainsi que tous mes personnages agissent.

(Pas d’inquiétude, je sais bien qu’ils ne sont pas réellement vivants….ils ne le sont pas, n’est-ce pas?)

Donc après avoir vogué dans l’enseignement en classe, puis dans l’éducation à temps plein à la maison (quelques années à effectuer la tâche des moins socialement valorisées mais des plus gratifiantes : Présidente et directrice générale de la maisonnée) je me suis plongée dans le monde littéraire.

Ayant écrit mon roman dans le plus grand des secrets (pas le goût de me faire demander à tout moment : Puis t’en es rendue où dans ton roman?) j’ai osé l’envoyer à des maisons d’édition. Et me voilà portant le chapeau d’auteure! (Un accessoire souvent référé à titre figuré que j’ai porté du bout de la tête pendant une année avant d’oser l’enfoncer!)

Mes années d’expérience en enseignement au niveau collégial et universitaire (ai-je vraiment quitté un emploi permanent avec un fond de retraite garanti???) auraient pu m’influencer vers un choix de romans à saveur plus… intellectuelle. Mais non!

Parce que quand je travaillais à temps plein (Euh…Ça toujours été le cas mais différemment d’une fois à l’autre), que je courrais entre le boulot, les enfants, les repas, mon souffle…les lectures dans lesquelles j’avais le goût de plonger le soir pour décrocher des responsabilités ne devait ressembler en rien au langage utilisé dans les ouvrages de références didactiques utilisés dans le cadre de ma vie professionnelle.

Je voulais être divertie. Je voulais simplement m’évader de la charge mentale pendant quelques minutes, quelques heures (si ce laps de temps merveilleux m’était magiquement offert!).

En tant que lectrice, je voulais être passionnée par un monde imaginaire. Être accrochée par des personnages attachants avec qui j’aurais voulu aller prendre un verre. Maintenant, en tant qu’auteure, j’ai la chance de vous faire vivre cette sensation.

J’ai l’opportunité d’offrir à des personnages (ceux-là même qui prennent parfaitement vie dans ma tête!) un espace pour vivre, pour s’exprimer, pour devenir.

Subséquemment, tout ce que je souhaite, c’est qu’ils prennent vie dans la vôtre, L’espace de quelques minutes, quelques heures, quelques jours… L’espace d’un de mes romans.
Judith

Pétronille Rostagnat

Pétronille Rostagnat, globe-trotteuse passionnée d’intrigues policières, a affiné son inspiration au cours de ses voyages et de ses rencontres.

Après avoir vécu à Shanghai, elle est aujourd’hui installée à Dubaï. La fée noire est son premier roman.

Daniel Boivin

Daniel Boivin est né à Dolbeau en 1959. Après avoir obtenu un diplôme d’études collégiales en sciences humaines au Cégep de Saint-Félicien, il obtient un baccalauréat en littérature française de l’Université du Québec à Chicoutimi.

Dès sa sortie de l’université, il entreprend une carrière de journaliste. Il travaille d’abord à l’hebdomadaire de Roberval, L’Étoile du Lac, pendant sept ans. En 1989, il est engagé par la radio de Radio-Canada au Saguenay–Lac-Saint-Jean. Depuis ce jour, il parcourt les quatre coins de sa région, à l’affût de tout ce qui s’y passe, et on peut l’entendre régulièrement présenter ses reportages aux bulletins de nouvelles.

Père de trois enfants, Daniel Boivin est un adepte du vélo et du ski de fond, sports qu’il pratique très régulièrement. Le cinéma, les jeux vidéo, la musique, la navigation sur Internet et la lecture font aussi partie de ses loisirs. Parmi ses romanciers favoris, on retrouve Romain Gary, William Boyd, Richard Ford et Ed McBain.